- Le
Gilet de Sauvetage
Dans
un bateau, le gilet de sauvetage est strictement obligatoire. Il
doit être muni d'un sifflet pour signaler sa présence
et il doit correspondre au poids et à la taille de la personne.
Eric Tabarly est mort car il n'avait pas de gilet de sauvetage. S'il
en avait eu un, il aurait flotté et on l'aurait repêché.
- Les
bouées
Des
bouées jaunes se situes sur les plages public, en été.
Elles sont
très importantes car elle assurent la sécurité de
tout le monde. Il est strictement interdit de ce trouver à l’extérieur
de ses bouées, car vous n’avez plus la priorité !
Tous les bateaux, les planches a voile, etc… n’ont pas
le droit de pénétrer dans cette voie d’eau !
- Les
filets de pêche
Les
filets de pêche ne se trouvent que en haute mer ou sur les
côtes.
Il doivent
obligatoirement être visible ! Si il ne sont pas visible, un
bateau peut se prendre dedans et s’est alors la catastrophe
!
Un filet
se trouve sous forme de drapeaux, ce bouées ou de bidons en
plastique. Si s’est un grand filet, cela peut aussi être
sous forme de petites bouées en continuité, a proximité de
deux grandes bouées.
- Phare
Construction élevée
, émettant de la lumière la nuit, qui sert à guider
les bateaux naviguant a proximité des cotes et donc à améliorer
la sécurité navale. Construits sur des points importants
de la côte sur des rochers isolés ou immergés,
ou sur des hauts-fonds, à l'entrée des ports et des
estuaires, les phares ont été utilisés depuis
les temps les plus anciens pour protéger et guider les navires.
Dans les endroits où il est difficile de construire un bâtiment
pour accueillir un phare, on utilise souvent des bateaux-feu et
des balises flottantes lumineuses. Il y a plus de mille trois cents
phares le long des cotes françaises. Il y en a vingt-cinq
mille dans le monde entier.
Les
phares modernes projettent des rayons lumineux émis par
une lampe à incandescence. La lumière est concentrée
et projetée par une série de lentilles tournant
autour d'elle. Le type de lentille le plus fréquemment
utilisé dans le passé était la lentille
dioptrique, ou lentille de Fresnel, constituée d'un disque
central, entouré d'une série d'anneaux concentriques
de largeur décroissante.
Aujourd'hui,
la plupart des phares utilisent des feux rotatifs semblables à ceux
qu'on trouve sur les aéroports. Ces feux sont habituellement
constitués d'une source lumineuse très puissante,
d'un réflecteur situé d'un côté de
la source lumineuse et d'une lentille convergente de l'autre
coté.
- La
balise
En navigation
maritime, une balise est un repère servant de guide
ou d'avertissement. Elle est généralement érigée
sur une hauteur près de la côte, sur des rochers
ou des écueils dangereux. Les balises d'eau profonde
sont en général illuminées. Celles des
côtes le sont parfois. Les sources lumineuses sont
souvent des lampes à arc ou des néons; certaines
balises isolées fonctionnent à l'acétylène.
- Les
drapeaux
En été,
sur les plages, il y a des sauveteurs. Selon les marées, ils
utilisent des drapeaux.
Le drapeau
vert, signifie que la baignade n’est pas dangereuse.
Le drapeau orange, signifie que la baignade est dangereuse mais surveillée.
Le drapeau rouge signifie que la baignade est interdite
- Le
chenal
Le chenal
de navigation est une vaste voie d’eau, représenté par
une bouée rouge et une bouée verte en continuité,
il représente un passage, qui sert a démontré l’arrivé a
un port ou une cale.
Ce chenal
est aussi une sécurité car il représente
un passage non rocheux. Il est obligatoire !
- Le
permis mer cotier
Pour
toute navigation jusqu'à 5 milles d'un abri, navigation nocturne
sur un navire propulsé par un moteur de plus de 50CV).
L'examen comprend :
Épreuve théorique générale
Pour cette épreuve basée sur un questionnaire à choix
multiple (QCM), le candidat est interrogé sur vingt questions, trois
erreurs sont admises. La durée de cette épreuve est fixée à quinze
minutes.
- e balisage des côtes, le balisage des plages, les pictogrammes, les
règles de barre et de route,
- les signaux : les signaux phoniques de manœuvre et d’avertissement,
les signaux phoniques par visibilité réduite, les signaux de
détresse, les signaux régissant le trafic portuaire, les signaux
météorologiques, les feux et marques des navires,
- les règles de navigation et de sécurité,
- les catégories de navigation des navires de plaisance, la procédure
d’approbation des navires de plaisance,
- les limitations de la navigation (zones interdites, limitations de vitesse,
signalisation des plongeurs sous-marins et distance de sécurité),
- la conduite en visibilité restreinte,
- le matériel d’armement et de sécurité des navires
de plaisance ainsi que les pièces administratives à posséder à bord,
- l’organisation du sauvetage en mer,
- les règles de la pratique du ski nautique,
- la responsabilité du chef de bord,
- la protection de l'environnement : rejets, équipement sanitaire
des navires habitables,
- précautions à prendre en matière de mouillage peintures
antisalissures;
- protection halieutique : interdiction de vente et d'achat du poisson provenant
de la pêche de loisir, réglementation de la pêche sous
marine,
- savoir se procurer les prévisions météorologiques
et connaissance de l'échelle anémométrique Beaufort.
Épreuve
pratique
Le
passage de l’épreuve pratique est subordonné à la
réussite préalable à l’épreuve
théorique. A l’issue de l’épreuve pratique, le
candidat est soit reçu, soit ajourné.
- mettre une brassière de sauvetage,
- faire un noeud de cabestan et un noeud d'amarrage à un taquet
- Préparatifs de mise en marche,
- mise en marche et appareillage,
- manœuvrer sur un parcours en forme de 8 à différentes
vitesses, dont la vitesse maximale compatible avec le lieu, en virant à bâbord
ou à tribord quand l’exécution du parcours le demande,
- casser son erre en utilisant la marche arrière en cours de parcours,
- manœuvrer pour récupérer un homme à la mer,
- procéder à une prise de coffre ou de bouée, suivre
un cap, suivre un alignement par l’avant et par l’arrière,
simuler l’emploi d’une fusée ou d’un feu automatique à main,
simuler l’emploi d’un extincteur, situer trois éléments
mécaniques importants, niveaux, coupe-batterie, courroie d’alternateur,
sortie d’eau, vanne de coque, bougie, injecteur... accoster, arrêt
du moteur
En cas d’échec à l’épreuve pratique, le
candidat conserve le bénéfice de l’épreuve théorique
pendant six mois.e
- Le
permis
mer hauturier urier
Pour
toute navigation au-delà de 5 milles.
L'examen comprend deux épreuves théoriques et une épreuve
pratique
Le candidat a 2 possibilités d’obtenir le Permis Mer hauturier
:
S’il est titulaire de Permis Mer côtier ou du Permis A, il doit
passer une épreuve théorique de navigation. Pour cette épreuve,
le candidat est interrogé de la manière suivante :
- une épreuve sur carte notée sur 14,
- un calcul de marée noté sur 4,
- deux questions notées chacune sur 1.
Pour être reçu, le candidat doit obtenir au moins 10 pour cette épreuve
et la note de l’épreuve sur carte doit être au moins égale à 7.
La durée de cette épreuve est d’une heure trente minutes
et le candidat devra utiliser la carte n°7033 du service hydrographique
et océanographique de la marine (SHOM).
S’il n’est pas titulaire du Permis Mer côtier ou du Permis
A, il doit passer 3 épreuves :
- l’épreuve théorique générale, identique à celle
du permis mer côtier
- l’épreuve théorique de navigation
- l’épreuve pratique, identique à celle du permis mer
côtier.
Le passage de chacune de ces épreuves est soumis à la réussite
de l’épreuve précédente. En cas d’échec à l’épreuve
théorique de navigation, le candidat conserve le bénéfice
de l’épreuve théorique générale pendant
six mois. En cas d’échec à l’épreuve pratique,
il conserve le bénéfice des épreuves théoriques
pendant également 6 mois.
Épreuve
théorique générale du Permis Mer hauturier
(commune au permis mer côtier)
-
le balisage des côtes, le balisage des plages, les
pictogrammes, les règles de barre et de route,
- les signaux : les signaux phoniques de manœuvre et d’avertissement,
les signaux phoniques par visibilité réduite, les signaux de
détresse, les signaux régissant le trafic portuaire, les signaux
météorologiques,
- les feux et marques des navires, les règles de navigation et de
sécurité,
- les catégories de navigation des navires de plaisance, la procédure
d’approbation des navires de plaisance,
- les limitations de la navigation (zones interdites, limitations de vitesse,
signalisation des plongeurs sous-marins et distance de sécurité),
- la conduite en visibilité restreinte,
- le matériel d’armement et de sécurité des navires
de plaisance ainsi que les pièces administratives à posséder à bord,
- l’organisation du sauvetage en mer,
- les règles de la pratique du ski nautique,
- la responsabilité du chef de bord,
- la protection de l'environnement : rejets, équipement sanitaire
des navires habitables,
- précautions à prendre en matière de mouillage, peintures
antisalissures;
- protection halieutique : interdiction de vente et d'achat du poisson provenant
de la pêche de loisir, réglementation de la pêche sous
marine,
- savoir se procurer les prévisions météorologiques
et connaissance de l'échelle
anémométrique Beaufort.
Épreuve théorique de
navigation du Permis Mer hauturier uniquement
- lire la carte marine,
- faire le point par plusieurs relèvements ou gisements et porter
ce point sur la carte,
- calculer la variation, la dérive due au vent, la dérive due
au courant, le cap au compas, le cap vrai, la route sur le fond, faire l’estime,
- identifier les phares,
- contrôler son estime par des procédés radioélectriques
(connaissances pratiques seulement),
- effectuer un calcul de marée par rapport à un port principal
par la règle des douzièmes,
- interprétation simple d'une carte de météorologie
marine et connaissance des symboles utilisés,
- connaître les précautions à prendre en cas de mauvais
temps.
Épreuve pratique hauturier (commune au
permis mer côtier)
- mettre une brassière de sauvetage,
- faire un noeud de cabestan et un noeud d'amarrage à un taquet préparatifs
de mise en marche,
- mise en marche et appareillage
- manœuvrer sur un parcours en forme de 8 à différentes
vitesses, dont la vitesse maximale compatible avec le lieu, en virant à bâbord
ou à tribord quand l’exécution du parcours le demande,
- casser son erre en utilisant la marche arrière en cours de parcours,
- manœuvrer pour récupérer un homme à la mer,
- procéder à une prise de coffre ou de bouée,
- suivre un cap,
- suivre un alignement par l’avant et par l’arrière,
- simuler l’emploi d’une fusée ou d’un feu automatique à main,
- simuler l’emploi d’un extincteur,
- situer trois éléments mécaniques importants, niveaux,
coupe-batterie, courroie d’alternateur,
- sortie d’eau, vanne de coque, bougie, injecteur...
- accoster,
- arrêt du moteur
Textes de référence : arrêté du 23 décembre
1992 modifié par les arrêtés du 1er juin 1994 et du 29
décembre 1998.
-
Permis
de conduire
L’âge minimum requis pour l’obtention des titres de conduite
en mer est de
16 ans. Il existe trois titres de conduite :
la carte mer obligatoire pour une navigation de jour, jusqu’à 5
milles d’un
abri, pour un bateau propulsé par un moteur d’une puissance
comprise entre
4,5 KW et 37 KW (6 CV et 50 CV) ;
le permis mer côtier pour toute navigation jusqu’à 5
milles d’un abri (navigation
nocturne et/ou sur un bateau propulsé par un moteur de plus de 50
CV) ;
le permis mer hauturier pour toute navigation au-delà de 5 milles.
Il n’est pas exigé de titre de conduite pour les bateaux de
plaisance à voile,
même équipés d’un moteur auxiliaire.
- Ski
nautique
Veillez à la présence obligatoire de deux personnes à bord
du bateau :
un pilote et une personne qui surveille le skieur.
Le certificat de capacité de conduite est obligatoire pour le pilote.
Skiez au-delà de 300 mètres du rivage.
N’oubliez pas votre gilet de sauvetage.
-
Scooter
et jet-ski
Pratiquez ces sports de jour à une distance comprise entre 300 mètres
et 2 milles
nautiques du rivage (sauf pour les engins à bras articulé qui
sont limités à 1 mille).
Limitez votre vitesse à 5 noeuds dans la zone des 300 mètres.
Respectez les chenaux réservés.
Passez toujours à 100 mètres au moins d’un pavillon
indiquant la présence de
plongeurs sous-marins.
Portez un gilet de sauvetage de couleur vive, c’est obligatoire.
Évitez de faire plus de bruit que nécessaire.
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